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  • : Mémorial du wagon de la déportation
  • : Pérenniser la mémoire de la déportation par le transport ferroviaire par la réalisation d'un Mémorial devant avoir pour bases deux wagons conformes à ceux utilisés au départ de Compiègne entre 1942 et 1944. Dans le respect absolu de la vérité historique, qui n'est pas le cas actuellement.
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  • Gérard BOCQUERY
  • Gardien et passeur de Mémoire. Défenseur du respect de la vérité historique. Créateur et administrateur de ce site dédié à la Mémoire de la Déportation.
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La perte de la mémoire du passé est sans doute la pire infortune qui puisse frapper un peuple ainsi qu'un individu. (Ferdinand LOT)

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 19:46

 

Brossolette 18juin1943

 

Pierre Brossolette à l'Albert Hall de Londres, le 18 juin 1943

 

 

 

 

 

Discours de Pierre Brossolette du 18 juin 1943 à l'Albert Hall de Londres

 

 

 

"L'Histoire de notre pays n'est qu'une suite de prodiges qui s'enchaînent: prodige de Jeanne d'Arc, prodige des soldats de l'an II, prodiges des héros de la Marne et de Verdun, voilà le passé de la France. Ma mission est ce soir de rendre hommage à ceux par le prodige desquels la France conserva un présent et un avenir, les morts de la France combattante.


De tous les morts dont la chaîne innombrable constitue notre trésor de gloire, ceux-là plus qu'aucuns autres incarneront, dans sa pure gratuité, l'esprit de sacrifice. Car ils ne sont point morts en service commandé: un chiffon de papier, signé, par dérision, dans la clairière de Rethondes, les avait déliés du devoir de servir. Ils ne sont pas morts, volontaires pour une mission qu'on leur offrait: un pouvoir usurpé ne demandait des volontaires que pour l'abdication. Ce sont des hommes à qui la mort avait été interdite sous peine capitale, et qui ont dû d'abord la braver pour pouvoir la briguer. L'histoire dira un jour ce que chacun d'eux a dû d'abord accomplir pour retrouver dans la France combattante son droit à la mort et à la gloire. Elle dira quelles Odyssées il leur aura fallu passer pour s'immortaliser dans leurs Iliades. Passagers clandestins des derniers bateaux qui se sont éloignés de la France terrassée, humbles pêcheurs franchissant sur des barques les tempêtes de la Manche, marins et coloniaux ralliant des convois ravagés par la torpille, risque-tout affrontant les Pyrénées, prisonniers évadés des camps de l'ennemi, détenus évadés des bagnes de la trahison, il a suffit qu'en ces jours de juin dont nous fêtons l'anniversaire, un homme leur ait crié: "je vous convie à vous unir avec moi dans l'action, dans le sacrifice et dans l'espérance", pour qu'ils se lèvent tous, pour que ceux qui n'appelaient plus la mort que comme une délivrance, accourent y chercher un accomplissement, et pour que d'un seul geste sortant du banal ils entrent dans le sublime.


Et voici maintenant que dans le ciel limpide de leur gloire, ils se parlent comme les sommets se parlent par-dessus les nuées, qu'ils s'appellent comme s'appellent les étoiles. Entrés déjà dans la légende ou réservés pour l'histoire, les morts prestigieux de Mourzouk et de Bir Hakeim répondent aux morts stoïques de la Marine marchande; tombés sous le drapeau déployé d'El Alamein et d'El Hamma, les soldats de Leclerc et de Koenig répondent aux marins qui ont coulé, sous le pavillon haut de l'Alysse, du Rennes et du Mimosa; foudroyés dans ce dixième de seconde où les yeux peuvent fixer les yeux de l'adversaire, les pilotes de nos groupes et de nos escadrilles répondent aux sous-mariniers du Surcouf et du Narval, à qui une lente agonie a fait attendre encore la mort après qu'ils l'eurent trouvée. Et là-bas, dans la nuit du martyre et de la captivité, la voix pathétique qui leur répond, c'est la voix des morts du combat souterrain de la France, élite sans cesse décimée et sans cesse renaissante de nos réseaux et de nos groupements, otages massacrés de Paris et de Châteaubriant, fusillés dont les lèvres closes sous la torture ne se sont descellées qu'au moment du supplice pour crier : « Vive la France! ».


Ce qu'ils étaient hier, ils ne se le demandent point l'un à l'autre. Sous la Croix de Lorraine, le socialiste d'hier ne demande pas au camarade qui tombe s'il était hier Croix-de-Feu. Dans l'argile fraternelle du terroir, d'Estiennes d'Orves et Péri ne se demandent point si l'un était hier royaliste et l'autre communiste. Compagnons de la même Libération, le père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel Dieu ont invoqué ses pères. Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime.


Colonels de trente ans, capitaines de vingt ans, héros de dix-huit ans, la France combattante n'a été qu'un long dialogue de la jeunesse et de la vie. Les rides qui fanaient le visage de la Patrie, les morts de la France combattante les ont effacées; les larmes d'impuissance qu'elle versait, ils les ont essuyées; les fautes dont le poids la courbait, ils les ont rachetées. En cet anniversaire du jour où le général de Gaulle les a convoqués au banquet sacré de la mort, ce qu'ils nous demandent ce n'est pas de les plaindre, mais de les continuer. Ce qu'ils attendent de nous, ce n'est pas un regret, mais un serment. Ce n'est pas un sanglot, mais un élan.


Français qui êtes ici, debout pour les morts de la France Combattante!"


 

Pierre Brossolette

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 04:45

 

 

balance justice 

 

 

 

Après les premières condamnations

prononcées en septembre 2013,


l'association "Mémorial du Wagon de la Déportation"

est de nouveau condamnée par

le Tribunal de grande instance de Compiègne,


par Jugement rendu le mardi 6 mai 2014

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:11

 

 

 

logo 6 juin 19442014


 

drapeaux

cliquer sur les Drapeaux

 

 

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 21:01

 

 

Film documentaire sur le parcours d’Alfred Bihan,

cheminot mort en déportation


jeune breton mort dep 

 

projection le 3 juin à 15 heures

 

au Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin à Paris

 


 

L'histoire d'un agent SNCF mort en déportation pour avoir refusé d’aller travailler en Allemagne et tenté de rejoindre l'Angleterre…

 

 

Un soir d’automne de 2003, Yves Quillévéré, de passage à la déchetterie centrale de Lannion, remarque une boîte à chaussures remplie de lettres et imprimés : les bribes de la vie d’un jeune homme, Alfred Bihan, mort en déportation en 1945 pour avoir refusé de travailler en Allemagne et avoir tenté de partir en Angleterre pour reprendre la lutte contre l’occupant.

Quelques mois plus tard, il confie sa découverte à Alain Quillévéré, son cousin. Cet instituteur, passionné d’histoire, se plonge dans les documents et n’a de cesse dès lors de faire revivre la mémoire du jeune patriote lannionais dont il détient les clés.

Une maîtrise soutenue en 2005 à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne sous la direction de Denis Peschanski et un livre publié en 2008 (Mémoire retrouvée d’un jeune patriote, Landebaëron-Flossenbürg 1917-1945) témoignent de sa détermination. Aujourd’hui, il a franchi une nouvelle étape en consacrant à Alfred Bihan un film documentaire de 52 minutes réalisé par Dominique Philiponska – Itinéraire d’un jeune Breton mort en déportation. Présenté en avant-première le 23 août 2013 aux habitants de Landebaëron, le village natal d’Alfred Bihan, il a emporté l’adhésion d’un public nombreux et attentif.  

 


Né en 1917 à Landebaëron, dans les Côtes-du-Nord, benjamin d’une famille de huit enfants qui peine à sortir de la misère, Alfred Bihan, dont l’enfance a baigné dans un climat de piété exacerbée entretenu par sa mère, entre en 1935 au grand séminaire de Saint-Brieuc. Sa vocation n’étant pas suffisamment affirmée, il quitte le séminaire deux ans plus tard pour le 8ème Régiment du Génie de Versailles où il effectue son service militaire. Mobilisé à la déclaration de guerre, il combat sur les fronts de l’Aisne, de la Somme et de l’Oise où il obtient la Croix de guerre. Démobilisé, il séjourne en Bretagne puis rejoint la région parisienne où il occupe fin 1941 les fonctions de manutentionnaire en gare de Bois-Colombes (son nom figure sur la plaque commémorative « A la mémoire des agents de la SNCF tués par faits de guerre » apposée en gare). Requis en décembre 1942 pour rejoindre la Reichsbahn, il refuse et retourne près des siens. Caché dans une ferme amie, il est arrêté le 8 mars 1943 sur dénonciation en compagnie de cinq autres jeunes Trégorois alors qu’ils tentaient de partir par mer pour l’Angleterre afin de rejoindre les Forces françaises libres. Emprisonné à Saint-Brieuc puis Compiègne, il est déporté avec ses camarades à Sachsenhausen avant d’être transféré au camp de Flossenbürg où il meurt le 19 février 1945, miné par la dysenterie et les mauvais traitements.

 

 

 


 Cette projection sera suivie d'une rencontre avec les réalisateurs.


Durée de la séance 2 heures.


Entrée libre.

 


Réservation souhaitée au 01 40 64 39 44 / 52


ou auprès de : cecile.cousseau@paris.fr

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 20:50

 

Pour répondre aux multiples demandes, le jury national examine

durant l'été les meilleurs devoirs départementaux ;

 

le palmarès du CNRD pour l'année scolaire 2013-2014

sera publié ici en septembre prochain

 

logo cnrd cndp

 

 

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 10:30

 

d-day-ils-ont-invente-le-debarquement

 

 

ce soir à 20h40 sur France3

 

Documentaire

 

"D-Day, ils ont inventé le Débarquement"

 

 

 

Ce documentaire de Marc Jampolsky a été produit par MC4, LCL, Dassault Systèmes et Canopé CNDP, avec la participation de France Télévisions, de la Région Basse-Normandie, du Département du Calvados et Média. Il a reçu le soutien du ministère de la Défense (SGA/DMPA). 


" On se souvient du 6 juin 1944 comme le D-Day, le jour le plus long. Mais avant de poser le pied sur les plages normandes, tous ont travaillé jour et nuit pendant des mois. Un peu plus d’un an pour penser, organiser, mettre en musique ce gigantesque rendez-vous avec l’histoire. Il a fallu aux ingénieurs tout inventer, ou presque : les bateaux, les pontons, les ports flottants. Et, au-delà du 6 juin 1944, les opérations ont continué jusqu’à la fin décembre. Au total, ce sont 3 millions de soldats qui ont transité par la Normandie. Nombre d’entre eux sont morts. 

 

Pour leur rendre hommage, Thalassa et la société de production MC4 avec la collaboration de Dassault Systèmes, ont fédéré ce que l’on fait de mieux en matière de techniques de l’image et de recherches sous-marines. Ce sera une évocation exceptionnelle du D-Day. Grâce à la cartographie de la baie de Seine qui regorge d’épaves, fidèles témoignages engloutis du génie de l’homme. Grâce à la reconstitution en 3D des engins qui ont permis de s’adapter à la terre normande et à ses falaises hostiles. Tout a été mis en œuvre pour être à la hauteur de la performance technique et humaine, synonyme de liberté pour tout un continent il y a soixante-dix ans ! " Georges Pernoud, Thalassa

 


Dans le cadre de la coproduction du film avec la société MC4, Canopé et la société Atomic Soom proposent une plateforme pédagogique à destination du grand public et des enseignants de collèges et lycées : www.reseau-canope.fr/d-day/

 

 

 

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 20:45

 

Cheminots bandeau

 

L’exposition retrace l’histoire de l’engagement des cheminots dans la Résistance, en restitue le contexte professionnel, social ainsi que les enjeux mémoriels, à partir de documents inédits et de décennies de travaux d’historiens.

 

Créée à la veille de la guerre, le 1er janvier 1938, la SNCF résulte de la fusion des réseaux ferroviaires privés et publics existant alors. Elle est la plus grosse entreprise de France avec ses 500 000 cheminots, munis d’une forte identité corporative et d’une conscience sociale fortement ancrée : 8 cheminots sur 10 sont syndiqués. De la mobilisation générale du 1er septembre 1939 à l’armistice de juin 1940, les cheminots jouent un rôle de premier plan, assurant le transport de troupes et de matériel, celui des blessés aussi bien que du ravitaillement. Ils doivent faire face lors de l’offensive allemande à l’exode massif des civils vers le Sud et au repli des unités militaires au milieu d’un pays en débâcle. Sous l’Occupation, la SNCF assure la survie économique des Français en transportant les produits de première nécessité. Tâche d’autant plus difficile que, dans le cadre de la convention d'armistice et de la «collaboration ferroviaire d’Etat» entre Vichy et l’occupant, son réseau et son matériel sont de plus en plus utilisés par les Allemands pour transporter vers le Reich les marchandises pillées en France, les requis du STO et les déportés de répression ou de persécution, ou amener des troupes et le matériel du mur de l’Atlantique. En zone occupée, les cheminots sont surveillés par des cheminots allemands.

10 000 sont requis pour le travail forcé en Allemagne à partir de 1942. L’idéologie de la Révolution nationale (travail, famille, patrie) est diffusée dans les écoles d’apprentis, des cheminots juifs sont révoqués en application des statuts des juifs, mais les tentatives d’imposer un syndicat corporatif unique à travers la « Charte des cheminots » se heurtent à des réticences internes qui finissent par l’emporter.

 

Exposition présentée au public jusqu'au 31 août 2014 à La Coupole, Centre d’Histoire et de Mémoire du Nord-Pas-de-Calais. L’accès à l’exposition est compris dans le tarif d’entrée du musée.

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 20:45

Le samedi 24 mai 2014 venez nombreuses et nombreux commémorer

avec nous le soixantième anniversaire

de l'Institution des invalides de la Légion étrangère de Puyloubier !


60eme anniversaire inst inv L E

 

 

 

 

Rendez-vous ce samedi 24 mai pour participer et assister

aux nombreuses activités prévues :

  • 9h45 : cérémonie au carré Légion du cimetière de Puyloubier (bénédiction des tombes et dépôt de gerbes) avec le père Lallemand.
  • 10h30 : prise d’armes sur le cours de la mairie de Puyloubier, sous les ordres du lieutenant-colonel (ta) Damien de Besombes, chef de corps du 1er régiment étranger, et présidée par le général de division Christophe de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère. Une remise de décorations, ainsi qu'une remise de décrets de naturalisation auront lieu.
  • 11h15 : aubade de la Musique de la Légion étrangère, et chant par les écoliers de la municipalité, sur le cours de la mairie de Puyloubier.
  • 11h45 : apéritif offert par la municipalité à tous les participants.
  • 14h00 : portes ouvertes à l’Institution des Invalides de la Légion étrangère : visite du musée de l’uniforme, visite des ateliers, boutiques, animation musicale par le groupe de musique de rue marseillais Accoules Sax (à partir de 18h).
  • 20h30 : fin de la journée

Le général Koenig inaugure l’Institution des invalides de la légion étrangère et déclare lors de son allocution : "La création de l'Institution des invalides de la Légion étrangère est un beau rêve qu'avaient caressé depuis longtemps tous ceux qui ont non seulement commandé, mais avant tout aimé la Légion ; tous ceux qui ont compris dans ses rouages les plus humbles, comme les plus secrets, la mentalité propre du légionnaire qui, dans l'heur comme dans le malheur, a besoin de se sentir chez lui".

Depuis toujours, le commandement de la Légion étrangère a été préoccupé par le sort douloureux de ses invalides ou malades qui devaient quitter leur nouvelle patrie, cette Légion à laquelle ils avaient tout donné par leur héroïsme et leurs sacrifices. Construire pour eux une maison qui serait la leur et où ils pourraient continuer à vivre, dans l'honneur et la fidélité, était un devoir qui tenait de la gageure.

C'est en 1953, dans cette belle et paisible Provence, au pied de la montagne Sainte-Victoire, à Puyloubier, que ce défi allait devenir réalité. Le 12 octobre de cette même année, Monsieur Pleven, ministre de la Défense, et Monsieur de Chevigné, secrétaire d'état à la Guerre, faisaient l'acquisition du Domaine du général et le remettaient au Foyer d'entraide de la Légion étrangère. En 1954, l'Institution des invalides de la Légion étrangère était inaugurée.

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 19:51

 

 

Normandy Invasion, June 1944

Juin, juillet, août 1944 débarquement du matériel militaire allié

 

 

Au-delà du fameux « Jour J » - le débarquement du 6 juin - il y a eu, en Normandie, 100 jours décisifs et meurtriers, la « bataille de Normandie » et ses 100 000 morts ! La stratégie comportait les bombardements de villes comme Saint-Lô ou Caen, pour désorganiser la riposte allemande. Elle fut payante. Mais au prix fort : 20 840 Américains, 16 130 Anglo-Canadiens et 54 800 Allemands tués, soit plus de 100 000 morts en comptant les civils normands.

Qui sait ce que fut cette bataille, coincée entre l’épopée du 6 juin et la libération de Paris. Derrière cet oubli national, voire cette indifférence pour cette population bas-normande il y a de l’injustice. Ces malheureux Normands ont été souvent les oubliés de l’histoire.

Le 22 juin 1941, les troupes allemandes ont franchi avec 3 000 chars, sur des centaines de kilomètres, la vaste frontière de l’Union Soviétique. Le nom de code de cette offensive fulgurante lancée sans déclaration de guerre était : « Barbarossa ».

Hitler avait dit, en mars 1941, au haut commandement : « La guerre contre la Russie sera telle qu’elle ne pourra être menée de façon chevaleresque. Ce combat est un combat idéologique, il s’articule sur des différences raciales et devra être mené avec une dureté sans précédent, sans aucune pitié ». Et, en effet, les Allemands tueront 21 millions de Russes « sans aucune pitié ». Cette attaque allemande – retardée en raison des échecs militaires successifs de Mussolini en Yougoslavie et en Grèce, qui ont obligé Hitler à venir à son secours – fut en Europe le tournant de la Seconde Guerre mondiale. Ce tournant fut non seulement celui de l’histoire militaire, mais aussi celui de l’indicible brutalité de la Seconde Guerre mondiale.

Les quelques mois de retard pris furent sans doute fatals à l’armée allemande, qui misait sur une guerre courte et violente, devant être terminée avant l’hiver : la fameuse « Blitzkrieg » qui lui avait tant réussi en Pologne, puis en France.

Dès les premières semaines de l’attaque, Staline, dépassé et défait (qui avait, entre 1936 et 1938, fait assassiner ses meilleurs officiers et ainsi complètement désorganisé l’armée soviétique), demanda aux États- Unis et à l’Angleterre l’ouverture d’un second front occidental.

Le second front, rapidement promis par les Alliés, sera dans un premier temps établi en Afrique du Nord, à partir de 1942 (débarquement du 8 novembre 1942). Il s’agissait, entre autres choses, de rassurer l’impatience de Staline, dont l’armée et le peuple à ce moment de la guerre opposaient une résistance absolument héroïque, mais toujours sans succès militaire probant.

Il faudra donc en vérité attendre le 6 juin 1944, alors que la Wehrmacht recule depuis Stalingrad (2 février 1943 : reddition de Paulus), pour que ce second front, qui ouvre véritablement la route de l’Allemagne, soit enfin une réalité militaire. N’oublions pas que les Alliés piétineront en Italie jusqu’à la fin de la guerre.

Ce débarquement en Normandie contre « la forteresse Europe », initialement prévu en mai, fut définitivement décidé lors de la conférence Quadrant du 17 au 24 août 1943 à Québec. À cette conférence décisive participent Roosevelt et Churchill. La grande différence entre eux est que Churchill considère, à juste titre, que Staline est un « boucher » et qu’il y a probablement urgence à l’arrêter à Berlin.

Opération « Boléro »

Ce débarquement a naturellement demandé des mois de préparation. Il fallait financer, équiper, entraîner et transporter en Angleterre, en traversant l’océan toujours infesté de « U-Boote », une gigantesque armée américaine et canadienne (opération « Boléro »). Il fallait acheminer des milliers de véhicules, des millions d’hommes et de tonnes de matériels. Il fallait donner à cette opération « Overlord », dont le but était d’aller jusqu’à Berlin, toutes les chances de réussite à partir d’une base arrière qu’était l’Angleterre, car un échec eut été un désastre sans doute irréversible aussi bien sur le plan militaire que politique.

Ce débarquement de Normandie, dont le lieu resta secret jusqu’au dernier jour, en partie grâce à l’incroyable opération (de diversion) « Fortitude », a donc été, dès 1941, perçu comme le tournant nécessaire de la guerre. Il était le prélude de ce véritable second front, qui allait enfin permettre de prendre l’armée allemande, toujours très vaillante, en tenaille. Mais contrairement aux nombreuses idées reçues sur ce sujet comme sur tant d’autres, il n’était nullement décisif. Ce qui l’était, en revanche, c’étaient les quelques jours suivants, nécessaires à l’établissement des « têtes de ponts », c’est-à-dire de territoires pris à l’ennemi, suffisamment vastes et protégés, pour faire débarquer les hommes et le matériel nécessaires à la terrible bataille qui allait suivre.

Eisenhower, qui commandait l’ensemble des troupes alliées, savait que les Allemands disposaient de réserves très aguerries, et notamment de plusieurs divisions blindées SS qui, potentiellement, pouvaient repousser les Alliés à la mer les premiers jours. Il savait aussi que les Allemands n’avaient plus assez d’avions pour s’opposer aux attaques aériennes répétées contre ces divisions allemandes qu’il fallait, à tout prix, empêcher de remonter vers les côtes normandes.

C’est la raison pour laquelle dès les premières heures de la bataille, les Alliés ont massivement fait jouer leur supériorité matérielle, et notamment aérienne.
Cette stratégie explique également les bombardements immédiats et répétés de villes comme Saint-Lô ou Caen, destinés à retarder et à désorganiser la riposte allemande. Elle fut payante. Mais au prix de 20 000 morts civils et pratiquement 100 jours de combat qui, au plus fort de la bataille, opposa deux millions de soldats.

Au total, on dénombrera 20 840 Américains, 16 130 Anglo-Canadiens et 54 800 Allemands tués, soit plus de 100 000 morts en comptant les civils ! La résistance allemande était inattendue et, en dépit d’une infériorité numérique croissante et de l’écrasante supériorité matérielle des Alliés, les Allemands, épuisés par quatre ans de guerre, ont tenu plus de deux mois.

Qui sait ce que fut cette bataille de Normandie, coincée entre l’épopée du 6 juin tant attendue et la libération de Paris, « libéré par son peuple » et accessoirement l’aide de deux divisions blindées américaines ? Qui sait que l’armée allemande, défaite après le terrible encerclement de la « poche de Falaise », à environ 70 kilomètres au sud de Caen, s’est malgré tout repliée en ordre vers l’Est de la France pour reconstituer une ligne de front, en évitant soigneusement Paris.
Les Bas-Normands le savent. Leur pays a été ravagé par cette bataille, leurs villes et leurs villages, pour certains rasés par les bombardements, ont gardé les traces visibles de cette tragédie, qui fait dire à l’historien Jean Quellien que « la Normandie a payé le prix de la libération de la France ».

Grâce à cette bataille, Paris n’a pas été détruite.

Sans doute, et même certainement, car en effet, grâce à cette bataille, Paris n’a pas été détruite comme de nombreuses capitales européennes, et grâce à cette bataille, les Alliés ont franchi le Rhin à temps pour serrer la main de leurs alliés soviétiques sur l’Elbe, à Torgau, le 25 avril 1945.

C’est bien pourquoi l’un des enjeux du 70ème anniversaire du 6 juin 1944 est de tenter de révéler à nos contemporains que la bataille de Normandie n’est pas réductible au débarquement. Car derrière cet oubli national, voire cette indifférence pour cette population bas-normande qui a, dans le silence de l’après-guerre, fait son deuil et reconstruit son pays, il y a de l’injustice. Les images de la liesse parisienne de la libération ont fait oublier dans notre mémoire collective celles des villes en ruine des populations meurtries et des vaches crevées.

Il y a aussi la question très complexe d’une mémoire impossible, car comment raconter le bombardement par les libérateurs de villes entières ? Comment parler de ces dizaines de milliers de civils tués ou blessés par des bombes américaines ou anglaises ? Comment dire cela sans accuser ?

La mémoire des peuples est une sorte de fabrique de héros, victimes ou combattants, et ces malheureux Normands, qui jamais ne se sont plaints du sort que la guerre leur a réservé, ont été souvent les oubliés de l’histoire.

Il fallait tourner la page. Il fallait entrer dans une nouvelle guerre d’une autre nature : la Guerre Froide. Alors, ici, on a reconstruit, et ici, l’idéal de paix et de réconciliation a pris tout son sens.

 

 


Stéphane GRIMALDI, Directeur général du Mémorial




normandie juin 44 Frank Scherschel Time & Life pictures


Bataille de Normandie, soldats américains. Droits photo Frank Scherschel Time & Life pictures

 

 

 

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 20:32

 

monument aux etudiants resistants 1956 Gaston Watkin

 

Monument aux Etudiants-Résistants


 

 

Soyons nombreux, après-demain mardi, à honorer la mémoire des Etudiants et Lycéens Résistants morts pour la France, à 16 heures, au pied de la statue de Watkin, dans les jardins du Luxembourg.

 

Sous la Présidence du Président du Sénat et Recteur d'Académie, Chancelier des Universités

 

Madame Michèle Agniel, Déportée-Résistante, rendra un vibrant hommage aux Etudiants et Lycéens de la Résistance morts pour la France.

 

Les élèves du Lycée Voltaire et des Collèges Alviset, Voltaire, Buffon interpréteront des chants et réciteront des poésies

 

 

 

 

Comme chaque année, cette commémoration est organisée

par l'Association des Amis de la Fondation de la Résistance

 

 

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