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  • : Mémorial du wagon de la déportation
  • Mémorial du wagon de la déportation
  • : Pérenniser la mémoire de la déportation par le transport ferroviaire par la réalisation d'un Mémorial devant avoir pour bases deux wagons conformes à ceux utilisés au départ de Compiègne entre 1942 et 1944. Dans le respect absolu de la vérité historique, qui n'est pas le cas actuellement.
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  • Gérard BOCQUERY
  • Gardien et passeur de Mémoire. Défenseur du respect de la vérité historique. Créateur et administrateur de ce site dédié à la Mémoire de la Déportation.
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La perte de la mémoire du passé est sans doute la pire infortune qui puisse frapper un peuple ainsi qu'un individu. (Ferdinand LOT)

 

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Mémorial du Wagon de la Déportation

 

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février 2010

 

 

 

 

18

 

 

 

 

Transport parti de Compiègne le 6 avril 1944

et arrivé au KL Mauthausen le 8 avril 1944

 

Effectif recensé : 1 489 hommes

Matricules extrêmes : 61851 - 63336

 

Situations :

Evadés durant le transport : 5 (0,4 %)

Décédés et disparus en déportation : 763 (51,2 %)

Rentrés de déportation : 667 (44,8 %)

Situations non-connues : 54 (3,6 %)

 

 

 

Jeudi 6 avril 1944, vers 7 heures ; 1 489 hommes au moins quittent le

camp d’internement et de transit de Royallieu (Frontstalag 122) proche de

Compiègne. Après avoir traversé la ville, à pied, en silence et par rang de

cinq, ils arrivent vers 8 heures à la gare de Compiègne située à plus d’un

kilomètre du camp. Là, un train les attend, composé d’une douzaine de

wagons à bestiaux sur lesquels est peinte la mention « Hommes : 40.

Chevaux en long : 8 », encadrés par un wagon de voyageurs réservé à l’escorte

militaire allemande, et par deux wagons plate-forme équipés de mitrailleuses.

En face de chaque wagon, les Allemands forment des groupes d’environ

80 hommes qui attendent en silence durant près d’une heure l’ordre d’y

monter.

Des quatre transports directs allant de Compiègne à Mauthausen en 1943

et en 1944, celui du 6 avril est le dernier et le plus important.

Vers 10 heures, le train quitte Compiègne pour la gare de Mauthausen, en

Autriche. En gare de Reims, il reste à quai durant près de trois heures. Les

déportés en profitent alors pour griffonner sur des bouts de papier des

messages qu’ils jettent par les interstices des parois de wagons et que les

cheminots ramassent, et qu’ils tentent de faire parvenir à leurs destinataires.

Le train passe ensuite par Thiaucourt (Moselle), Pagny-sur-Moselle (Meurthe - et-

Moselle), Novéant (Moselle), Metz (Moselle), puis Ludwigshafen (Rhénanie -

Palatinat), Würzburg, Nuremberg, Regensburg et Passau (Bavière), enfin Linz

et Mauthausen (Autriche). Dans des fourgons dont toutes les ouvertures sont

obturées, c’est un terrible voyage de trois jours et deux nuits que ces hommes

subissent, entassés pêle-mêle, sans nourriture et dans le froid.

En dépit des menaces de représailles des Allemands, en cas de tentatives

d’évasion, et des tensions que ces dernières créent entre déportés dans les

wagons, plusieurs d’entre eux, parmi les plus jeunes, cherchent à déchausser

le plancher et à s’évader. Cinq y parviennent, dont 2 à Thiaucourt, 2 à Pagny – sur -

Moselle. Aussi, en pleine nuit du 6 au 7, à Novéant, tous les déportés sont

éjectés de leurs wagons et doivent se mettre nus, leurs vêtements étant

entassés dans deux wagons vidés de leurs occupants. Ils continuent donc, à

120 par wagon, et dans l’odeur pestilentielle qui règne. En gare de Würzburg

seulement, quelques infirmières de la Croix-Rouge allemande sont autorisées à

donner à boire aux déportés.

Le 8 avril, vers 17 heures, le train arrive en gare de Mauthausen. Accueillis

par des SS, accompagnés de chiens, les déportés doivent s’habiller à la hâte de

défroques ramassées sur le quai. Ils montent vers le camp, encadrés tous les

dix mètres par ces SS et leurs chiens, traversant le village dont les habitants les

regardent, silencieux. Une ambulance ramasse ceux qui sont morts dans le

train, les invalides, puis les traînards. L’arrivée au camp a lieu vers

19 heures. Après de longues opérations de comptage qui durent toute la nuit,

vers 5 heures du matin, les déportés reçoivent l’ordre de se déshabiller, puis

d’entrer dans la salle de douches.

Résistants pour la plupart, auxquels sont mêlés des otages, des communistes

et quelques droit commun, ces hommes, de tous les âges, sont de

toutes les régions de France. Le plus âgé a 74 ans, et si 200 d’entre eux

n’ont pas vingt ans, les 2 plus jeunes ont respectivement tout juste 15 et

16 ans ; 9 autres, à peine 17 ans. La majorité est arrêtée entre novembre

1943 et mars 1944, soit lors de tentatives de franchissement de la frontière

espagnole, soit en tant qu’otages au cours de rafles de représailles comme

celles du 14 février à Cluny (Saône-et-Loire), du 19 février puis des 13 et

20 mars à Grenoble, du 14 mars à Cublac (Corrèze) et Terrasson

(Dordogne) ; soit encore lors d’opérations de démantèlement de réseaux ou de

maquis.

Parmi ces arrestations, les plus importantes sont celles qui ont lieu en

Dordogne en février 1944, en Ille-et-Vilaine en octobre et en décembre 1943

contre le réseau Buckmaster, en Isère, mais aussi dans le Puy-de-Dôme, la

Saône-et-Loire, la Savoie, la Seine, le Jura, le Loiret, la Mayenne à Craon

contre le groupe Marie-Odile du réseau Turma Vengeance, sans oublier la

région Sud-Est. En effet, un important convoi arrive à Compiègne directement

de Marseille, quelques jours avant le 6 avril : il est composé de personnes

enfermées dans les prisons des Baumettes et de Saint-Pierre, maquisards

arrêtés lors du démantèlement des maquis situés aux alentours de Banon, et

habitants de cette bourgade qui les ont aidés d’une manière ou d’une autre.

Parmi tous les déportés de ce transport, il y a Pierre Mercier, dit Maxime,

qui vient d’arriver à Compiègne le 23 mars, après avoir passé six mois en

cellule à la prison de la caserne du 92e RI de Clermont-Ferrand. Faisant

partie des Forces Françaises Libres (FFL), membre du réseau Mithridate, il

est le chef militaire des maquis de la 6e région du mouvement Combat

(Auvergne). Le 16 octobre 1943, il est arrêté avec 2 officiers anglais alors

qu’il organise une opération de parachutage, sur la base de renseignements

donnés par un de ses camarades au cours d’interrogatoires de la Gestapo.

Condamné à mort par un tribunal militaire, sa peine est par la suite

commuée, comme celle d’autres internés, en une déportation dans un KL.

Arrivé au KL Mauthausen le 8 avril 1944, il est ensuite gazé à Hartheim le

2 septembre.

Plus de la moitié des déportés de ce transport sont transférés au

Kommando de Melk et près de 300 vers celui de Gusen ; ils restent donc

rattachés au KL Mauthausen. Au moins 20 autres sont envoyés vers le KL

Auschwitz, alors que, par la suite, hormis l’Abbé Varnoux, la majorité des

ecclésiastiques catholiques et protestants, dont le Père Riquet, sont transférés

au KL Dachau.

Parmi les 763 décédés ou disparus, en déportation, 122 déportés de ce

transport, soit 8 %, sont exterminés en chambre à gaz, à Hartheim.

 

 

 

 

 

Claude Mercier

 

 

 

 

~~~~~~

 

 

 

 

Ces pages sont extraites du :


 

LIVRE-MEMORIAL

des déportés de France

arrêtés par mesure de répression

et dans certains cas par mesure de persécution

1940-1945

 

 

 

Fondation pour la Mémoire de la Déportation

 

 

 

 

 

copyright 2004 - Editions Tirésias

 

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