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  • : Mémorial du wagon de la déportation
  • Mémorial du wagon de la déportation
  • : Pérenniser la mémoire de la déportation par le transport ferroviaire par la réalisation d'un Mémorial devant avoir pour bases deux wagons conformes à ceux utilisés au départ de Compiègne entre 1942 et 1944. Dans le respect absolu de la vérité historique, qui n'est pas le cas actuellement.
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  • Gérard BOCQUERY
  • Gardien et passeur de Mémoire. Défenseur du respect de la vérité historique. Créateur et administrateur de ce site dédié à la Mémoire de la Déportation.
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La perte de la mémoire du passé est sans doute la pire infortune qui puisse frapper un peuple ainsi qu'un individu. (Ferdinand LOT)

 

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7

 

 

Transport parti de Compiègne le 25 juin 1943

et arrivé au KL Buchenwald le 27 juin 1943

 

Effectif recensé : 999 hommes

Matricules extrêmes : 13979 – 14940

Situations :

Evadés durant le transport : 34 (3,4 %)

Décédés et disparus en déportation : 387 (38,8 %)

Rentrés de déportation : 435 (43,5 %)

Situations non connues : 143 (14,3 %)

 

 

C’est le premier transport important parti de Compiègne qui soit parvenu à

Buchenwald. Ce sera le cas des sept transports suivants, jusqu’à la fin de

janvier 1944. L’effectif total de ces huit transports est de 10 274 déportés, ce

qui représente une proportion importante de l’ensemble de la déportation de

répression. Cette situation n’est pas sans rapport avec l’importance prise alors

par la production des fusées A4, les futurs V2. En effet, à chacun de ces

transports, de très nombreux déportés sont transférés, d’abord à l’usine de

Peenemünde, puis à Dora pour la construction de l’usine du Tunnel.

Au milieu de 1943, la mise en oeuvre du Service du Travail Obligatoire

suscite l’hostilité de la jeunesse française. Certains refusent de partir et

entrent dans la clandestinité, munis ou non de faux papiers, avec des risques

d’arrestation dans des rafles. Dans certaines régions, des réfractaires se

rendent dans des maquis, que les Allemands et la milice s’efforcent de

réduire. D’autres, très nombreux, cherchent à franchir les Pyrénées pour

gagner l’Afrique du Nord par l’Espagne. Les arrestations se multiplient le long

de la frontière, en particulier dans les Basses-Pyrénées et les Pyrénées-Orientales.

De l’agitation – comme l’usage de la sonnette d’alarme – se produit dans

des trains emmenant en Allemagne des jeunes qui ont répondu à leur convocation.

Homère Fonteneau, qui se trouve dans un tel train entre Poitiers et Paris

le 17 juin 1943, fait partie d’une trentaine de jeunes qui sont alors arrêtés à

l’arrivée et transférés à Compiègne.

Les activités anti-allemandes, et la répression, prennent des formes

diverses : grève à Martigues dans une usine, manifestation à Lapalisse

(Allier) devant la maison d’un collaborateur, distributions de tracts, etc. Les

arrestations touchent de nombreux départements.

Au total, 999 déportés quittent Compiègne le 25 (ou peut-être le 26) et

arrivent le 27 à la gare de Weimar. Il s’agit de 860 Français et de 139 étrangers,

dont 62 Néerlandais, 43 Polonais et 19 Belges. 34 évasions se produisent avant

Châlons-sur-Marne, ce qui provoque le transfert de certains prisonniers, déshabillés

dont Homère Fonteneau, dans d’autres wagons. 5 des 34 évadés seront

à nouveau arrêtés et déportés en 1943 ou 1944. 3 autres évadés (étrangers)

sont ensuite repris et rejoignent leurs camarades à Buchenwald. A l’issue du

voyage, les déportés doivent gagner Buchenwald à pied de la gare de Weimar.

En effet la ligne construite entre Weimar et Buchenwald par des détenus, qui a

été inaugurée le 21 juin, n’a pas résisté. Elle ne sera en état qu’en décembre

1943.

Après la quarantaine, le 9 juillet, un transport de quelque 350 « 14000 » est

organisé en direction de Karlshagen, dans l’île d’Usedom, un Kommando

dépendant du camp d’hommes de Ravensbrück. Ils sont en fait internés dans

l’usine de fusées de Peenemünde, à l’instar des détenus de Sachsenhausen

qui constituent déjà un Kommando à l’intérieur de l’usine Heinkel d’Oranienburg.

La base de Peenemünde ayant été bombardée dans la nuit du 17 au

18 août 1943, Hitler décide immédiatement que l’usine de fusées sera transférée

dans un site souterrain et que seule une main-d’oeuvre concentrationnaire

y travaillera en dehors du personnel allemand. Le site choisi est la colline du

Kohnstein, au sud du Harz. Le camp de Dora – un nom de code – accueillera là

les détenus travaillant à l’« usine du Tunnel ». Dans les premiers mois, il ne

s’agira en fait que d’un chantier très meurtrier.

A la fin d’août 1943, un premier Kommando d’une centaine d’hommes

arrive sur place de Buchenwald. Parmi eux se trouve un « 14000 », Hessel

Groeneveld, un médecin hollandais arrêté à Paris, qui jouera un rôle important

au Revier de Dora. Au total, 116 déportés de la série des « 14000 » vont directement

de Buchenwald à Dora dans les semaines suivantes. D’un autre côté,

les très nombreux survivants de Karlshagen reviennent à Buchenwald, y sont

réimmatriculés, puis transférés à Dora en octobre. Ce groupe de déportés subit

des pertes importantes, soit à Dora, soit dans les « camps de repos » de Lublin-

Maÿdanek et de Bergen-Belsen où sont envoyés des convois de malades. L’un

d’entre eux, Michel Fliecx, qui survivra jusqu’à la libération en avril 1945, a écrit

sous le titre Pour délit d’espérance le récit de son parcours Buchenwald-Karlshagen-

Buchenwald-Dora-Bergen-Belsen. C’est un témoignage essentiel.

Les nouveaux venus passés dans le « grand camp » de Buchenwald

arrivent dans un milieu dont les Français ont été jusqu’alors pratiquement

absents. L’administration interne du camp est assurée par des détenus

« rouges », allemands, tchèques ou polonais, en majorité communistes, qui

ne sont pas spontanément favorables à des Français très inexpérimentés sur

le plan politique.

En dehors de ceux qui sont envoyés systématiquement à Dora, on identifie

d’autres transports depuis Buchenwald, en particulier celui de détenus affectés

aux ateliers DAW appartenant à la SS. On les envoie travailler à Lublin. De là,

du fait d’évacuations successives, les survivants se sont retrouvés en majorité à

Auschwitz, puis à Mauthausen. Tel est le parcours d’Homère Fonteneau.

Les autres membres du transport des « 14000 » sont demeurés à

Buchenwald et beaucoup ont été pris, à un moment ou un autre, dans un

transport soit vers un Kommando de Buchenwald, soit vers un autre camp.

On ignore le sort de 91 des 139 étrangers arrivés le 27 juin 1943. Les situations

non connues pour les Français portent sur 52 personnes, soit 6 % de l’effectif.

 

 

André Sellier

 

 

 

~~~~~~

 

 

 

Ces pages sont extraites du :


LIVRE-MEMORIAL

des déportés de France

arrêtés par mesure de répression

et dans certains cas par mesure de persécution

1940-1945

 

 

Fondation pour la Mémoire de la Déportation

 

 

(c) copyright 2004 - Editions Tirésias

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