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  • : Mémorial du wagon de la déportation
  • Mémorial du wagon de la déportation
  • : Pérenniser la mémoire de la déportation par le transport ferroviaire par la réalisation d'un Mémorial devant avoir pour bases deux wagons conformes à ceux utilisés au départ de Compiègne entre 1942 et 1944. Dans le respect absolu de la vérité historique, qui n'est pas le cas actuellement.
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  • Gérard BOCQUERY
  • Gardien et passeur de Mémoire. Défenseur du respect de la vérité historique. Créateur et administrateur de ce site dédié à la Mémoire de la Déportation.
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La perte de la mémoire du passé est sans doute la pire infortune qui puisse frapper un peuple ainsi qu'un individu. (Ferdinand LOT)

 

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mars 2010

 

 

23

 

 

 

 

 

Transport parti de Compiègne le 18 juin 1944

et arrivé le 20 juin 1944 au KL Dachau

 

Effectif recensé : 2 139 hommes

Matricules extrêmes : 7227474413

 

Situations :

Décédés durant le transport : 0

Décédés et disparus en déportation : 476 (22,3 %)

Rentrés de déportation : 1541 (72 %)

Situations non connues : 122 (5,7 %)

 

 

 

C’est le transport le plus important, par le nombre de déportés au

départ de Compiègne, à prendre directement la destination du KL Dachau.

Il précède vers ce camp ceux des 24, 28 et 29 juin, partis respectivement

de Besançon, Bordeaux et Lyon, celui du 2 juillet parti de Compiègne avec

plus de 2 000 personnes également, celui du 9 août parti de Bordeaux, et

enfin celui du 2 septembre parti de Besançon, qui emmènent au total près

de 4 000 déportés. Tous interviennent aprés le débarquement allié du

6 juin en Normandie, au moment où les Allemands entament l’évacuation du

territoire.

Les déportés de ce transport sont rassemblés au camp de Compiègne -

Royallieu peu de temps avant leur départ. Ils ont été arrêtés dans de

nombreux départements, et sont passés par différents lieux d’internement,

avant que les Allemands ne décident de leur regroupement en vue de leur

déportation.

Plus de la moitié d’entre eux viennent de la centrale d’Eysses, située à

Villeneuve-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne, où le gouvernement de Vichy

procède à de nombreux « internements administratifs ». Le 19 février 1944,

une mutinerie destinée à permettre une évasion collective s’y produit, mais

elle échoue et 12 détenus, condamnés à mort par une cour martiale réunie à

la maison centrale, sont fusillés, alors que les autres meneurs sont envoyés

à la prison de Blois. Dans ce contexte troublé, et peut-être selon un plan

d’ensemble de remise aux autorités allemandes des personnes arrêtées pour

des actions « terroristes », la totalité des détenus d’Eysses, soit plus de

1 100 personnes, sont évacués le 30 mai. Les départs se font par ordre

alphabétique, à pied puis en camions, par groupe de cent, et l’embarquement

a lieu en gare de Penne d’Agenais distante de 4 ou 5 kilomètres d’Eysses.

Le trajet jusqu’au camp de Compiègne dure quatre jours et s’effectue en

wagons à bestiaux par Agen, Bordeaux, Poitiers, Saint-Pierre des Corps,

Tours, retour à Saint-Pierre des Corps en raison des bombardements, Le

Mans, Château du Loir, Alençon, Massy-Palaiseau et Creil. Enfin, arrivés à

Compiègne le 3 juin, les « Eyssois » sont affectés directement au camp C.

La très grande majorité d’entre eux sont déportés dans ce transport. Ce sont

dans la plupart des cas des personnes arrêtées pour activité communiste. En

effet, l’étude détaillée des motifs inscrits sur le registre d’écrou de la prison

d’Eysses indique qu’au moins 52,7 % sont répertoriés sous cette

« rubrique ». Il s’agit en premier lieu d’internements de militants ou de

sympathisants appréhendés à la suite du décret du 26 septembre 1939 dirigé

contre les communistes, et en second lieu d’arrestations à la suite d’actions

de résistance (distribution de tracts, détention d’armes et d’explosifs, etc.).

Par ailleurs, 10 % le sont comme arrêtés « à la suite d’infraction à la loi du

5 juin 1943 » visant les menées dites terroristes, anarchistes ou subversives.

Pour les autres ne sont précisées que la détention d’armes ou l’activité

« anti-nationale », que cela relève d’une action de résistance (majoritaire) ou

du droit commun (minoritaire).

L’autre moitié des déportés de ce transport sont arrivés au camp A de

Compiègne-Royallieu, à des dates échelonnées, le plus souvent dans les

quatre mois qui précèdent leur départ. Les motifs d’arrestation connus de ces

personnes illustrent la lutte menée contre les résistants, et la montée des repré-

sailles contre une population à qui l’on reproche son soutien à ces derniers. Les

rafles prennent ainsi de plus en plus d’ampleur. Le 21 mai 1944, par exemple,

47 habitants de Lacapelle-Biron (Lot-et-Garonne) sont arrêtés puis déportés. Il

s’agit d’une mesure de représailles motivée par la présence de maquis dans les

environs immédiats de la commune. Vers six heures du matin, les Allemands

procèdent au rassemblement et à l’appel sur la place, de tous les hommes. Ceux,

qui sont agés de 18 à 60 ans sont arrêtés et, après une étape à Gavaudun,

conduits en camion à la caserne Toussaint d’Agen, avec d’autres hommes

arrêtés dans les communes voisines. Un convoi vers le camp de Compiègne se

forme à Penne-d’Agenais où ses membres retrouvent les internés de la prison

d’Eysses. 74 Haut-Savoyards figurent également dans ce transport, arrêtés

notamment les 20 et 21 mai au cours d’une importante rafle menée par les autorités allemandes et la Milice à la recherche de résistants dans le Chablais.

La veille du départ pour Dachau, les détenus sont tous regroupés dans la

section C du camp de Compiègne. Le lendemain, à la gare, un train composé

d’une vingtaine de wagons à bestiaux, avec plus d’une centaine d’hommes par

wagon, les attend et démarre dans la matinée du 18 juin 1944. Le premier arrêt

prolongé a lieu en gare de Reims. A mesure qu’il approche de l’Allemagne, le

train roule de moins en moins vite, les installations ferroviaires ayant été

endommagées par les bombardements. La garde du train est assurée par les

Allemands, suppléés par des partisans de Mussolini. Selon les témoignages,

après Avricourt en Meurthe-et-Moselle, où l’on entre dans la zone d’annexion,

et un arrêt à Sarrebourg, les gardiens sont remplacés, la Feldgendarmerie étant

semble-t-il chargée de convoyer le train sur le territoire allemand. En Allemagne,

il passe par les gares de Karlsruhe et Stuttgart, et dans l’après-midi

du 20 juin, arrive en gare de Dachau. Descendus du train, les déportés gagnent

le camp à pied, à quatre kilomètres environ.

A leur arrivée, sur les listes de la Politische Abteilung, les déportés sont

immatriculés en trois grandes séries. Les « non-Eyssois », provenant du camp

A de Compiègne, sont immatriculés du numéro 72274 au 72998 ; ceux

provenant de la centrale d’Eysses, du numéro 72999 au 74110 ; et enfin, à

quelques exceptions près, des étrangers et des Français respectivement du

74111 à 74288 et du 74289 au 74413.

Après le KL de Dachau, 953 déportés sont transférés, pour servir l’effort de

guerre allemand, dans un Kommando extérieur : principalement ceux de

Landsberg et Kempten et celui d’Allach, créé près du camp central en mai

1944, où un tiers des personnes de ce transport sont dirigées pour travailler

notamment pour la firme BMW. Au moins 307 le sont vers un autre KL. Près de

80 déportés restent à Dachau.

 

 

 

 

Thomas Fontaine, Manuel Maris

 

 

 

 

~~~~~~

 

 

 

 

 

Ces pages sont extraites du :

 

 

LIVRE-MEMORIAL

des déportés de France

arrêtés par mesure de répression

et dans certains cas par mesure de persécution

1940-1945

 

 

 

Fondation pour la Mémoire de la Déportation

 

 

 

 

 

© copyright 2004 - Editions Tirésias

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