Pérenniser la mémoire de la déportation par le transport ferroviaire par la réalisation d'un Mémorial devant avoir pour bases deux wagons conformes à ceux utilisés au départ de Compiègne entre 1942 et 1944. Dans le respect absolu de la vérité historique, qui n'est pas le cas actuellement.
Par Gérard BOCQUERY
Le samedi 24 mai 2014 venez nombreuses et nombreux commémorer
avec nous le soixantième anniversaire
de l'Institution des invalides de la Légion étrangère de Puyloubier !
Rendez-vous ce samedi 24 mai pour participer et assister
aux nombreuses activités prévues :
Le général Koenig inaugure l’Institution des invalides de la légion étrangère et déclare lors de son allocution : "La création de l'Institution des invalides de la Légion étrangère est un beau rêve qu'avaient caressé depuis longtemps tous ceux qui ont non seulement commandé, mais avant tout aimé la Légion ; tous ceux qui ont compris dans ses rouages les plus humbles, comme les plus secrets, la mentalité propre du légionnaire qui, dans l'heur comme dans le malheur, a besoin de se sentir chez lui".
Depuis toujours, le commandement de la Légion étrangère a été préoccupé par le sort douloureux de ses invalides ou malades qui devaient quitter leur nouvelle patrie, cette Légion à laquelle ils avaient tout donné par leur héroïsme et leurs sacrifices. Construire pour eux une maison qui serait la leur et où ils pourraient continuer à vivre, dans l'honneur et la fidélité, était un devoir qui tenait de la gageure.
C'est en 1953, dans cette belle et paisible Provence, au pied de la montagne Sainte-Victoire, à Puyloubier, que ce défi allait devenir réalité. Le 12 octobre de cette même année, Monsieur Pleven, ministre de la Défense, et Monsieur de Chevigné, secrétaire d'état à la Guerre, faisaient l'acquisition du Domaine du général et le remettaient au Foyer d'entraide de la Légion étrangère. En 1954, l'Institution des invalides de la Légion étrangère était inaugurée.
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