Pérenniser la mémoire de la déportation par le transport ferroviaire par la réalisation d'un Mémorial devant avoir pour bases deux wagons conformes à ceux utilisés au départ de Compiègne entre 1942 et 1944. Dans le respect absolu de la vérité historique, qui n'est pas le cas actuellement.
Par Gérard BOCQUERY
21 et 22 mai 2014
Pierre Sudreau (photo AFP)
la Fondation de la Résistance
et le Centre d'Histoire de Sciences Po
organisent un colloque consacré à Pierre Sudreau
Pierre Sudreau, Déporté-Résistant
(13 mai 1919 - 22 janvier 2012)
En juin 1940, élève aviateur de l’Ecole de l’Air repliée sur la base de Bordeaux-Mérignac, il est bien décidé à continuer la lutte. Mobilisé dans l'Armée d'armistice comme officier de l'Armée de l'Air, affecté à la base de Toulouse-Blagnac, dès la fin 1940, il commence à dissimuler des armes.
Sa volonté de poursuivre la lutte l'amène à entrer en contact avec le réseau Brutus. Il rejoint ce réseau encore nommé Groupe Froment avec le pseudo "Sillans".
Il est démobilisé, il part à Paris, trouve un emploi dans les bureaux du ministère de l'Intérieur et devient en 1943 responsable du réseau de renseignement en zone occupée.
Il prépare avec un « plan vert » de sabotage des voies ferrées pour faciliter un futur débarquement allié.
Le 10 novembre 1943, il est arrêté, torturé et placé à l’isolement à la prison de Fresnes puis il est déporté en mai 1944 au KL Buchenwald.
Téléchargement du programme du colloque
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